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4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Insuffisance hépatique Des épreuves fonctionnelles hépatiques doivent être réalisées avant le début du traitement, lors de l'adaptation posologique puis de manière régulière, ainsi qu'en cas de survenue de signes ou symptômes évocateurs d'une altération hépatique. En cas d'élévation du taux sérique des transaminases, une surveillance s'impose jusqu'à normalisation. En cas d'augmentation persistante des transaminases dépassant 3 fois la limite supérieure de la normale, Atorvastatin HCS devra être diminuée ou arrêtée (voir rubrique 4.8). Atorvastatin HCS doit être utilisé avec prudence chez les patients consommant des quantités importantes d'alcool et/ou ayant des antécédents d'affection hépatique. Préventions des AVC par diminution agressive des taux de cholestérol (Etude SPARCL) Dans une analyse a posteriori réalisée dans des sous-groupes de patients ayant fait un AVC ou un accident ischémique transitoire (AIT) récent mais ne présentant pas d'insuffisance coronarienne, une fréquence plus élevée d'AVC hémorragique a été observée chez les patients traités par 80 mg d'atorvastatine par rapport aux patients sous placebo. Ce risque élevé est particulièrement observé chez des patients ayant fait un AVC hémorragique ou un infarctus lacunaire au début de l'étude. Chez les patients ayant un antécédent d'AVC hémorragique ou d'infarctus lacunaire, la balance bénéfice/risque de l'atorvastatine 80 mg est incertaine. En conséquence, le risque potentiel de survenue d'AVC hémorragique devra être soigneusement évalué avant toute initiation de traitement (voir rubrique 5.1). Effets musculaires L'atorvastatine, comme les autres inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, peut dans de rares cas affecter les muscles squelettiques et entraîner des myalgies, des myosites et des myopathies. Ces atteintes musculaires peuvent rarement évoluer vers une rhabdomyolyse potentiellement mortelle caractérisée par des taux élevés de CPK (> 10 fois la LSN), une myoglobinémie et une myoglobinurie pouvant évoluer vers une insuffisance rénale. De très rares cas de myopathie nécrosante à médiation immunitaire ont été signalés pendant ou après un traitement par certaines statines. Sur le plan clinique, la myopathie nécrosante à médiation immunitaire se caractérise par une faiblesse musculaire proximale persistante et une augmentation de la concentration sérique en creatinine kinase, qui persistent malgré l'arrêt des statines, un anticorps anti-HMG-CoA réductase positif et une amélioration par des agents immunosuppresseurs. Dans quelques cas, il a été rapporté que les statines induisaient de novo ou aggravaient une myasthénie préexistante ou une myasthénie oculaire (voir rubrique 4.8). Atorvastatin HCS doit être arrêté en cas d'aggravation des symptômes. Des récurrences ont été rapportées lorsque la même statine ou une statine différente a été (ré)administrée. Avant initiation du traitement L'atorvastatine doit être prescrite avec prudence chez les patients présentant des facteurs prédisposant à une rhabdomyolyse. Avant de débuter un traitement par une statine, le taux de créatine phosphokinase (CPK) doit être mesuré dans les situations suivantes: - Insuffisance rénale; - Hypothyroïdie; - Antécédent personnel ou familial de maladies musculaires génétiques; - Antécédents de toxicité musculaire lors d'un traitement par une statine ou un fibrate; - Antécédents d'affections hépatiques et/ou en cas de consommation excessives d'alcool; - Chez le patient âgé (> 70 ans), la nécessité du contrôle du taux de CPK sera évaluée en fonction de la présence d'autres facteurs prédisposant à une rhabdomyolyse; - Situations où une augmentation des concentrations plasmatiques peut se produire, du fait des interactions (voir rubrique 4.5) et de l'utilisation dans des populations particulières incluant les polymorphismes génétiques (voir rubrique 5.2). Dans ces situations une évaluation régulière du bénéfice/risque du traitement ainsi qu'une surveillance du patient au plan clinique sont recommandées. Si le taux initial de CPK est significativement élevé (> 5 fois la LSN), le traitement ne sera pas instauré. Mesure de la créatine phosphokinase La mesure de la créatine phosphokinase (CPK) ne doit pas être effectuée après un exercice physique important ni en présence d'autres facteurs susceptibles d'en augmenter le taux. L'interprétation des résultats étant difficile dans ces cas. En cas d'élévation significative de la CPK (> 5 fois la LSN) avant le traitement, un contrôle sera effectué systématiquement 5 à 7 jours plus tard pour confirmer les résultats. Pendant le traitement - Il est recommandé de demander aux patients de signaler rapidement toute douleur musculaire inexpliquée, crampe ou faiblesse musculaire, en particulier si elles s'accompagnent de malaise ou de fièvre. - Si ces symptômes apparaissent alors qu'un patient est sous traitement, un dosage de la CPK doit être effectué. Si le taux de CPK est significativement élevé (> 5 fois la LSN), le traitement doit être interrompu. - Si ces symptômes musculaires sont sévères et provoquent une gêne quotidienne, l'arrêt du traitement doit être envisagé même si le taux de CPK est < 5 fois la LSN. - Si les symptômes disparaissent et que le taux de CPK redevient normal, la réintroduction de l'atorvastatine ou d'une autre statine à la dose la plus faible peut être envisagée sous surveillance étroite. - Le traitement par atorvastatine doit être interrompu en cas d'élévation cliniquement significative du taux de CPK (> 10 fois la LSN), ou de diagnostic ou de suspicion de rhabdomyolyse. Traitement associé avec d'autres médicaments Le risque de rhabdomyolyse est majoré lorsque l'atorvastatine est administrée en association avec certains médicaments qui peuvent augmenter la concentration plasmatique de l'atorvastatine, tels que les inhibiteurs puissants du CYP3A4 ou les transporteurs protéiques (ciclosporine, télithromycine, clarithromycine, delavirdine, stiripentol, kétoconazole, voriconazole, itraconazole, posaconazole, létermovir et les inhibiteurs de protéase du VIH incluant ritonavir, lopinavir, atazanavir, indinavir, darunavir, tipranavir/ritonavir…). Le risque de myopathie peut être également augmenté en association avec le gemfibrozil et les autres fibrates, antiviraux pour le traitement d'hépatique C (HCV) (par ex. bocéprévir, telaprevir, elbasvir/grazoprevir, lédipasvir/sofosbuvir), l'érythromycine, la niacine ou l'ézétimibe. Des alternatives thérapeutiques ne présentant pas ces interactions devront être envisagées dans la mesure du possible. Si l'association s'avère nécessaire, le bénéfice/risque des traitements concomitants devra être soigneusement évalué. Une dose initiale plus faible est recommandée chez les patients recevant des médicaments pouvant augmenter les concentrations plasmatiques d'atorvastatine. En cas d'association avec un inhibiteur enzymatique du CYP3A4, la posologie maximale la plus faible d'atorvastatine doit être utilisée. Chez ces patients, une surveillance clinique étroite doit être mise en place (voir rubrique 4.5). Atorvastatin HCS ne doit pas être co-administré avec des formulations systémiques d'acide fusidique ou dans les 7 jours suivant l'arrêt du traitement à l'acide fusidique. Chez les patients où l'utilisation d'acide fusidique systémique est considérée comme essentielle, le traitement aux statines doit être interrompu pendant toute la durée du traitement par l'acide fusidique. Des cas de rhabdomyolyse (y compris certains décès) ont été rapportés chez des patients recevant de l'acide fusidique et des statines en association (voir rubrique 4.5). Il doit être conseillé au patient de consulter immédiatement un médecin s'il présente des symptômes de faiblesse musculaire, de douleur ou de sensibilité. Le traitement aux statines peut être réintroduit sept jours après la dernière dose d'acide fusidique. Dans des circonstances exceptionnelles, où de l'acide fusidique systémique prolongé est nécessaire, par exemple pour le traitement d'infections sévères, la nécessité d'une co-administration de Atorvastatin HCS et d'acide fusidique ne doit être envisagée qu'au cas par cas et sous étroite surveillance médicale. Le risque de myopathie et/ou de rhabdomyolyse peut être augmenté en cas d'administration concomitante d'inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase (par ex. l'atorvastatine) et de daptomycine (voir rubrique 4.5). Une suspension temporaire de atorvastatine chez les patients prenant de la daptomycine doit être envisagée, à moins que les bénéfices de l'administration concomitante l'emportent sur les risques. Si l'administration concomitante ne peut pas être évitée, les taux de CPK doivent être mesurés 2 à 3 fois par semaine et les patients doivent être étroitement surveillés afin de détecter tout signe ou symptôme évocateur d'une myopathie. Population pédiatrique Aucun effet cliniquement significatif sur la croissance et la maturation sexuelle n'a été observé dans une étude de 3 ans basée sur l'évaluation de la maturation et du développement globaux, l'évaluation du stade de Tanner et la mesure de la taille et du poids (voir rubrique 4.8). Pneumopathies interstitielles Des cas exceptionnels de pneumopathies interstitielles ont été rapportés lors de la prise de certaines statines, en particulier en cas de traitement à long terme (voir rubrique 4.8). Les symptômes se caractérisent par une dyspnée, une toux non productive, et une altération de l'état de santé général (fatigue, perte de poids et fièvre). En cas de suspicion de pneumopathie interstitielle chez un patient, le traitement par statine doit être interrompu. Diabète Certaines données suggèrent que les statines ont un effet hyperglycémiant de classe, et que chez certains patients à risque élevé de développer un diabète, elles peuvent induire une hyperglycémie nécessitant un traitement. Ce risque, toutefois, est compensé par la réduction du risque vasculaire sous statine et ne devrait donc pas être une raison d'arrêter le traitement par statine. Les patients à risque (glycémie à jeun de 5,6 à 6,9 mmol/l, IMC>30 kg/m², triglycérides élevés, hypertension) doivent être surveillés sur les plans clinique et biochimique conformément aux recommandations nationales. Excipients Lactose Atorvastatin HCS contient du lactose. Les patients présentant les troubles héréditaires rares que sont l'intolérance au galactose, le déficit total en lactase et le syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ne doivent pas prendre ce médicament. Sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par dose, c.-à-d. qu'il est essentiellement " sans sodium ".
Hypercholestérolémie
lorsque la réponse au régime alimentaire seul ou à d'autres mesures non pharmacologiques est inadéquate.
Prévention des maladies cardiovasculaires
Les études d'interactions médicamenteuses n'ont été réalisées que chez l'adulte. L'importance des interactions dans la population pédiatrique n'est pas connue. Les interactions mentionnées ci-dessus chez l'adulte et les précautions d'emploi de la rubrique 4.4 doivent être prises en compte pour la population pédiatrique. Tableau 1: Effet des médicaments co-administrés sur la pharmacocinétique de l'atorvastatine
Médicament co-administré et schéma posologique Atorvastatine Dose (mg) Rapport de l'ASC& Recommandation clinique# Glecaprevir 400 mg OD/ Pibrentasvir 120 mg OD, 7 jours 10 mg OD pour 7 jours 8,3 La co-administration avec des produits contenant du glecaprevir ou du pibrentasvir est contre-indiquée (voir rubrique 4.3). Tipranavir 500 mg BID/ Ritonavir 200 mg BID, 8 jours (jours 14 à 21) 40 mg le jour 1, 10 mg le jour 20 9,4 Dans les situations où la co-administration d'atorvastatine est indispensable ne pas dépasser 10 mg d'atorvastatine par jour. Une surveillance clinique de ces patients est recommandée. Télaprévir 750 mg toutes les 8 h, pendant 10 jours 20 mg, DU 7,9 Ciclosporine 5,2 mg/kg/jour, dose stable 10 mg OD pendant 28 jours 8,7 Lopinavir 400 mg BID/ Ritonavir 100 mg BID, pendant 14 jours 20 mg OD pendant 4 jours 5,9 Lorsque l'administration concomitante d'atorvastatine est indispensable, les plus faibles doses d'entretien d'atorvastatine sont recommandées. Lorsque les doses d'atorvastatine dépassent 20 mg, la surveillance clinique des patients est recommandée. Clarithromycine 500 mg BID, pendant 9 jours 80 mg OD pendant 8 jours 4,5 Saquinavir 400 mg BID/ Ritonavir (300 mg BID à partir des jours 5-7, dose augmentée à 400 mg BID au 8), pendant les jours 4-18, 30 minutes après l'administration de l'atorvastatine 40 mg OD pendant 4 jours 3,9 Lorsque l'administration concomitante d'atorvastatine est indispensable, les plus faibles doses d'entretien d'atorvastatine sont recommandées. Lorsque les doses d'atorvastatine dépassent 40 mg, la surveillance clinique des patients est recommandée. Darunavir 300 mg BID/ Ritonavir 100 mg BID, pendant 9 jours 10 mg OD pendant 4 jours 3,4 Itraconazole 200 mg, OD pendant 4 jours 40 mg, DU 3,3 Fosamprénavir 700 mg BID/ Ritonavir 100 mg BID, pendant 14 jours 10 mg OD pendant 4 jours 2,5 Fosamprénavir 1400 mg BID, pendant 14 jours 10 mg OD pendant 4 jours 2,3 Elbasvir 50 mg OD / Grazoprévir 200 mg OD, 13 jours 10 mg DU 1,95 La dose d'atorvastatine ne doit pas dépasser une dose quotidienne de 20 mg lors de la co-administration avec des produits contenant de l'elbasvir ou du grazoprévir. Létermovir 480 mg OD, 10 jours 20 mg DU 3,29 La dose d'atorvastatine ne doit pas dépasser une dose quotidienne de 20 mg lors de la co-administration avec des produits contenant du létermovir. Nelfinavir 1250 mg BID, pendant 14 jours 10 mg OD pendant 28 jours 1,74 Aucune recommandation spécifique Jus de pamplemousse, 240 ml OD* 40 mg, DU 1,37 La prise de grandes quantités de jus de pamplemousse est déconseillée en association avec l'atorvastatine. Diltiazem 240 mg OD, pendant 28 jours 40 mg, DU 1,51 Une surveillance clinique appropriée est recommandée chez ces patients après l'instauration du diltiazem ainsi qu'après les ajustements posologiques. Erythromycine 500 mg QID, pendant 7 jours 10 mg, DU 1,33 Une dose maximale plus faible et une surveillance clinique de ces patients sont recommandées. Amlodipine 10 mg, dose unique 80 mg, DU 1,18 Aucune recommandation spécifique. Cimétidine 300 mg, QID, pendant 2 semaines 10 mg OD pendant 2 semaines 1,00 Aucune recommandation spécifique. Colestipol 10 g BID, pendant 24 semaines 40 mg OD, pendant 8 semaines 0,74** Aucune recommandation spécifique. Suspension antiacide composée d'hydroxydes de magnésium et d'aluminium, 30 ml QID, pendant 17 jours 10 mg OD pendant 15 jours 0,66 Aucune recommandation spécifique. Éfavirenz 600 mg OD, pendant 14 jours 10 mg pendant 3 jours 0,59 Aucune recommandation spécifique. Rifampine 600 mg OD pendant 7 jours (en co-administration) 40 mg, DU 1,12 Si la co-administration ne peut être évitée, l'administration simultanée d'atorvastatine et de rifampine est recommandée, associée à une surveillance clinique. Rifampine 600 mg OD, pendant 5 jours (en doses séparées) 40 mg, DU 0,20 Gemfibrozil 600 mg BID, 7 jours 40 mg, DU 1,35 Une dose initiale plus faible et une surveillance clinique de ces patients sont recommandées. Fénofibrate 160 mg OD, pendant 7 jours 40 mg, DU 1,03 Une dose initiale plus faible et une surveillance clinique de ces patients sont recommandées. Bocéprévir 800 mg TID, pendant 7 jours 40 mg, DU 2,3 Une dose initiale plus faible et une surveillance clinique de ces patients sont recommandées. La dose d'atorvastatine ne doit pas dépasser 20 mg par jour pendant la période de co-administration du bocéprévir.
Tableau 2: Effet de l'atorvastatine sur la pharmacocinétique des médicaments co-administrés
Atorvastatine et schéma posologique Médicament co-administré Médicament/Dose (mg) Rapport de l'ASC& Recommandation clinique 80 mg OD pendant 10 jours Digoxine 0,25 mg OD, 20 jours 1,15 Les patients qui prennent de la digoxine doivent être surveillés de manière appropriée. 40 mg OD pendant 22 jours Contraceptif oral OD, 2 mois - noréthindrone 1 mg - éthinyl estradiol 35 μg 1,28 1,19 Aucune recommandation spécifique. 80 mg OD pendant 15 jours * Phénazone, 600 mg DU 1,03 Aucune recommandation spécifique 10 mg, DU Tipranavir 500 mg BID/ritonavir 200 mg BID, pendant 7 jours 1,08 Aucune recommandation spécifique 10 mg, OD, pendant 4 jours Fosamprénavir 1 400 mg BID, pendant 14 jours 0,73 Aucune recommandation spécifique 10 mg OD pendant 4 jours Fosamprénavir 700 mg BID/ritonavir 100 mg BID, pendant 14 jours 0,99 Aucune recommandation spécifique
& Représente le rapport des traitements (médicament co-administré + atorvastatine versus atorvastatine seule)
Les études cliniques contrôlées ayant comparé l'effet de l'atorvastatine à un placebo chez 16 066 patients (8 755 patients traités par atorvastatine; 7 311 patients recevant un placebo) traités pendant une durée moyenne de 53 semaines, 5,2 % des patients traités par atorvastatine ont arrêté le traitement en raison d'effets indésirables, contre 4,0 % des patients recevant un placebo. Les effets indésirables présentés ci-après observés avec l'atorvastatine sont issues d'études cliniques et de l'importante expérience acquise depuis la commercialisation du produit. Les fréquences estimées des effets indésirables sont classées selon la convention suivante: fréquent (≥ 1/100, < 1/10); peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100); rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000); très rare (< 1/10 000), fréquence indeterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Infections et infestations: Fréquent: nasopharyngite. Affections hématologiques et du système lymphatique: Rare: thrombocytopénie. Affections du système immunitaire: Fréquent: réactions allergiques. Très rare: anaphylaxie. Troubles du métabolisme et de la nutrition: Fréquent: hyperglycémie. Peu fréquent: hypoglycémie, prise de poids, anorexie. Affections psychiatriques: Peu fréquent: cauchemars, insomnie. Affections du système nerveux: Fréquent: céphalées. Peu fréquent: vertiges, paresthésies, hypoesthésie, dysgueusie, amnésie. Rare: neuropathie périphérique. Fréquence indéterminée: myasthénie. Affections oculaires: Peu fréquent: vision floue. Rare: troubles visuels. Fréquence indéterminée: myasthénie oculaire. Affections de l'oreille et du labyrinthe: Peu fréquent: acouphènes. Très rare: perte d'audition. Affections vasculaires Rare : Vascularite. Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales: Fréquent: douleur pharyngolaryngée, épistaxis. Affections gastro-intestinales: Fréquent: constipation, flatulences, dyspepsie, nausées, diarrhée. Peu fréquent: vomissements, douleur abdominales hautes et basses, éructation, pancréatite. Affections hépatobiliaires: Peu fréquent: hépatite. Rare: cholestase. Très rare: insuffisance hépatique. Affections de la peau et du tissu sous-cutané: Peu fréquent: urticaire, éruption cutanée, prurit, alopécie. Rare: œdème angioneurotique, dermatose bulleuse dont érythème polymorphe, syndrome de Stevens�Johnson et syndrome de Lyell, réaction lichénoïde d'origine médicamenteuse. Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif: Fréquent: myalgies, arthralgies, douleur des extrémités, spasmes musculaires, gonflement des articulations, douleur dorsale. Peu fréquent: douleur cervicale, fatigue musculaire. Rare: myopathie, myosite, rhabdomyolyse, rupture musculaire, tendinopathie, parfois compliquée d'une rupture. Très rare: syndrome de type lupus. Fréquence indéterminée: myopathie nécrosante à médiation immunitaire (voir rubrique 4.4). Affections des organes de reproduction et du sein: Très rare: gynécomastie. Troubles généraux et anomalies au site d'administration: Peu fréquent: malaise, asthénie, douleur thoracique, œdème périphérique, fatigue, pyrexie. Investigations: Fréquent: anomalies des tests de la fonction hépatique, augmentation du taux sanguin de la créatine phosphokinase. Peu fréquent: leucocyturie. Comme avec les autres inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, des augmentations du taux sérique des transaminases ont été rapportées chez des patients recevant Atorvastatin HCS. Ces modifications ont été habituellement légères et transitoires et n'ont pas nécessité d'interruption du traitement. Des augmentations cliniquement significatives (> 3 fois la limite supérieure de la normale) du taux des transaminases sériques ont été observées chez 0,8 % des patients traités par Atorvastatin HCS. Ces augmentations étaient dose-dépendantes et réversibles chez tous les patients. Une augmentation du taux sérique de la créatine phosphokinase (CPK) de plus de trois fois la limite supérieure de la normale a été observée chez 2,5 % des patients sous atorvastatine, proportion similaire à celle observée avec les autres inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase au cours d'études cliniques. Des taux sériques supérieurs à dix fois la limite supérieure de la normale ont été constatés chez 0,4 % des patients traités par l'atorvastatine (voir rubrique 4.4). Population pédiatrique Les patients pédiatriques âgés de 10 à 17 ans traités par atorvastatine ont présenté un profil d'effets indésirables généralement similaire à celui observé chez les patients traités par placebo ; les effets indésirables les plus fréquemment observés dans les deux groupes, indépendamment de l'évaluation du lien de causalité, étaient les infections. Aucun effet cliniquement significatif sur la croissance et la maturation sexuelle n'a été observé dans une étude de 3 ans basée sur l'évaluation de la maturation et du développement globaux, l'évaluation du stade de Tanner et la mesure de la taille et du poids. Le profil de sécurité et de tolérance chez les patients pédiatriques était similaire au profil de sécurité connu de l'atorvastatine chez les patients adultes. La base de données de sécurité clinique inclut des données de sécurité portant sur 520 patients pédiatriques ayant reçu de l'atorvastatine, dont 7 patients de moins de 6 ans, 121 patients âgés de 6 à 9 ans et 392 patients âgés de 10 à 17 ans. Sur la base des données disponibles, la fréquence, le type et la sévérité des effets indésirables chez l'enfant sont similaires à ceux observés chez l'adulte. Les événements indésirables suivants ont été rapportés avec certaines statines: - Troubles sexuels. - Dépression. - Cas exceptionnels de pneumopathie interstitielle, particulièrement au cours d'un traitement à long terme (voir rubrique 4.4). - Diabète: la fréquence dépend de la présence ou non de facteurs de risque (glycémie à jeun ≥5,6 mmol/l, IMC>30 kg/m², triglycérides élevés, antécédents d'hypertension).
4.3. Contre-indications Atorvastatin HCS est contre-indiquée chez les patients ayant une: - hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, - affection hépatique évolutive ou élévations persistantes inexpliquées des transaminases sériques supérieures à 3 fois la limite supérieure de la normale (LSN), - chez les femmes enceintes, allaitantes ou en âge de procréer et ne prenant pas de mesures contraceptives fiables (voir rubrique 4.6). - traitement avec les agents antiviraux hépatite C glecaprevir/pibrentasvir.
4.6 Fertilité, grossesse et allaitement Femmes en âge d'avoir des enfants Les femmes en âge d'avoir des enfants doivent utiliser des mesures contraceptives fiables pendant le traitement (voir rubrique 4.3). Grossesse Atorvastatin HCS est contre-indiqué pendant la grossesse (voir rubrique 4.3). La sécurité d'emploi de l'atorvastatine n'a pas été établie chez la femme enceinte. Aucun essai clinique contrôlé n'a été réalisé chez des femmes enceintes traitées par atorvastatine. Suite à une exposition intra-utérine à des inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, des anomalies congénitales ont rarement été rapportées. Les études chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Un traitement de la mère par l'atorvastatine peut réduire le taux fœtal du mévalonate, qui est un précurseur de la biosynthèse du cholestérol. L'athérosclérose est un processus chronique, et l'interruption d'un médicament hypolipémiant pendant une grossesse devrait généralement avoir peu d'effet sur le risque à long terme associé à une hypercholestérolémie primaire. Pour ces raisons, Atorvastatin HCS ne doit pas être utilisé pendant la grossesse, ni chez une femme envisageant une grossesse ou chez laquelle une grossesse est suspectée. Le traitement par Atorvastatin HCS doit être suspendu pendant la grossesse ou tant qu'il n'a pas été déterminé que la femme n'est pas enceinte (voir rubrique 4.3). Allaitement L'excrétion de l'atorvastatine ou de ses métabolites actifs dans le lait maternel n'est pas établie. Chez le rat, les concentrations plasmatiques d'atorvastatine et de ses métabolites sont similaires à celles retrouvées dans le lait (voir rubrique 5.3). En raison de la possibilité d'effets indésirables graves, les femmes traitées par Atorvastatin HCS ne doivent pas allaiter leur nourrisson (voir rubrique 4.3). L'atorvastatine est contre-indiquée pendant l'allaitement (voir rubrique 4.3). Fertilité Aucun effet de l'atorvastatine sur la fertilité n'a été mise en évidence lors d'études conduites chez l'animal mâle ou femelle l (voir rubrique 5.3).
Hypercholestérolémie
Prévention des maladies cardiovasculaires
Hypercholestérolémie chez les enfants > 10 ans
Mode d'administration
| CNK | 3064839 |
|---|---|
| Fabricants | KRKA |
| Marques | KRKA |
| Largeur | 71 mm |
| Longueur | 117 mm |
| Profondeur | 40 mm |
| Quantité du paquet | 98 |
| Ingrédients actifs | atorvastatine calcium |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |