Quetiapin Sandoz 25mg Pot Comp Enrobe 100
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Quetiapin Sandoz 25mg Pot Comp Enrobe 100

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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Comme la quétiapine a plusieurs indications, son profil de sécurité doit être pris en considération en fonction du diagnostic individuel du patient et de la dose administrée. Population pédiatrique La quétiapine n'est pas recommandée pour l'utilisation chez les enfants et les adolescents en dessous de 18 ans, étant donné le manque de données pour étayer son utilisation chez ce groupe de patients. Les essais cliniques sur la quétiapine ont montré qu'outre son profil de sécurité connu et identifié chez les adultes (voir rubrique 4.8), certains effets indésirables survenaient à fréquence plus élevée chez les enfants et les adolescents que chez les adultes (augmentation de l'appétit, augmentation de la prolactine sérique, vomissements, rhinite et syncope) ou pouvaient avoir des implications différentes pour les enfants et les adolescents (symptômes extrapyramidaux et irritabilité); un effet indésirable non constaté lors des études précédentes chez l'adulte a été observé (augmentation de la tension artérielle). Des modifications du bilan de la fonction thyroïdienne ont également été rapportées chez les enfants et les adolescents. De plus, les implications sur la sécurité à long terme du traitement par quétiapine sur la croissance et la maturation n'ont pas été étudiées au-delà de 26 semaines. Les implications à long-terme sur le développement cognitif et comportemental ne sont pas connues. Lors d'essais cliniques contrôlés contre placebo avec enfants et adolescents, la quétiapine a été associée à l'augmentation de l'incidence de symptômes extrapyramidaux (SEP) par rapport au placebo chez les patients traités pour schizophrénie, manie bipolaire ou dépression bipolaire (voir rubrique 4.8). Suicide/pensées suicidaires ou aggravation clinique La dépression dans les troubles bipolaires est associée à une augmentation du risque de pensées suicidaires, d'automutilation et de suicide (événements de type suicidaire). Ce risque persiste jusqu'à obtention d'une rémission significative. Vu que l'amélioration clinique peut ne survenir qu'après plusieurs semaines de traitement, les patients doivent être étroitement surveillés jusqu'à obtention de cette amélioration. L'expérience clinique montre que le risque de suicide peut augmenter au tout début de rétablissement. De plus, les médecins doivent considérer le risque potentiel d'événements de type suicidaire après l'arrêt brusque du traitement par la quétiapine, à cause des facteurs de risque connus pour la maladie traitée. D'autres affections psychiatriques pour lesquelles la quétiapine est prescrite peuvent aussi être associées à un risque accru d'événements liés au suicide. En outre, ces affections peuvent être des comorbidités associées aux épisodes dépressifs majeurs. Par conséquent, lorsqu'on traite des patients présentant d'autres troubles psychiatriques, il faut prendre les mêmes précautions que lorsqu'on traite des patients atteints d'épisodes dépressifs majeurs. Les patients ayant des antécédents d'événements liés au suicide ou ceux manifestant un niveau significatif d'idéation suicidaire avant de commencer le traitement sont connus comme présentant un risque plus élevé de pensées suicidaires ou de tentatives de suicide, et doivent faire l'objet d'une surveillance attentive pendant le traitement. Une méta-analyse d'études cliniques contre placebo de médicaments antidépresseurs, menées chez des patients adultes présentant des troubles psychiatriques, a révélé une augmentation du risque de comportement suicidaire avec les antidépresseurs par rapport au placebo chez les patients âgés de moins de 25 ans. Une surveillance étroite des patients, en particulier des patients à haut risque, doit accompagner un traitement médicamenteux, plus spécialement en début de traitement et après des modifications de la posologie. Les patients (et leurs soignants) doivent être avertis de la nécessité de surveiller toute aggravation clinique, tout comportement ou pensée suicidaire, ainsi que les changements de comportement inhabituels, et de demander immédiatement l'avis d'un médecin si ces symptômes se présentent. Dans les études cliniques à plus court terme contre placebo menées chez des patients présentant des épisodes dépressifs majeurs en cas de trouble bipolaire, on a observé une augmentation du risque d'événements liés au suicide chez les patients adultes jeunes (moins de 25 ans) qui étaient traités par quétiapine par rapport à ceux qui recevaient un placebo (respectivement 3,0% et 0%). Une étude de population rétrospective sur la quétiapine utilisée dans le traitement de patients présentant un trouble dépressif majeur a montré un risque accru d'automutilation et de suicide chez les patients âgés entre 25 et 64 ans sans antécédents d'automutilation, lors de l'utilisation de la quétiapine avec d'autres antidépresseurs. Risque métabolique Etant donné le risque d'aggravation de leur profil métabolique, notamment des variations du poids, du glucose sanguin (voir hyperglycémie) et des lipides, observé au cours des études cliniques, les paramètres métaboliques des patients doivent être évalués au moment de l'initiation du traitement et les variations de ces paramètres doivent être régulièrement contrôlées au cours du traitement. L'aggravation de ces paramètres doit être prise en charge de manière cliniquement appropriée (voir aussi rubrique 4.8). Symptômes extrapyramidaux Dans les études cliniques contre placebo chez les patients adultes, la quétiapine a été associée à une augmentation de l'incidence des symptômes extrapyramidaux (SEP) par rapport au placebo administré chez les patients pour des épisodes dépressifs majeurs d'un trouble bipolaire (voir rubriques 4.8 et 5.1). L'utilisation de quétiapine a été associée au développement d'une acathisie, caractérisée par une agitation subjectivement désagréable ou pénible et par la nécessité de bouger, souvent accompagnée d'une incapacité à rester tranquillement assis ou debout. Le risque que cela se produise est à son maximum pendant les quelques premières semaines de traitement. Chez les patients qui développent ces symptômes, une augmentation de la dose peut s'avérer préjudiciable. Dyskinésie tardive S'il apparaît des signes ou des symptômes de dyskinésie tardive, une réduction de la dose ou l'arrêt du traitement par quétiapine doivent être envisagés. Les symptômes de dyskinésie tardive peuvent s'aggraver ou même survenir après l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.8). Somnolence et étourdissements Le traitement par quétiapine a été associé à de la somnolence et à des symptômes apparentés tels qu'une sédation (voir rubrique 4.8). Dans les études cliniques sur le traitement de patients atteints de dépression bipolaire, la somnolence a habituellement débuté dans les 3 premiers jours de traitement et a surtout été d'intensité légère à modérée. Les patients qui éprouvent une somnolence sévère peuvent avoir besoin de contacts plus fréquents pendant au moins 2 semaines après l'apparition de la somnolence ou jusqu'à ce que les symptômes s'améliorent, et un arrêt du traitement peut devoir être envisagé. Hypotension orthostatique Le traitement par quétiapine a été associé à une hypotension orthostatique et à des étourdissements (voir rubrique 4.8) qui, comme la somnolence, apparaissent habituellement au cours de la période initiale de titration de la dose. Cela pourrait augmenter la survenue de lésion accidentelle (chute), en particulier dans la population âgée. Dès lors, il faut conseiller aux patients d'être prudents jusqu'à ce qu'ils soient familiarisés avec les effets potentiels du médicament. La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients souffrant de maladie cardiovasculaire connue, de maladie cérébrovasculaire ou d'autres affections prédisposant à l'hypotension. Une réduction de la dose ou une titration plus progressive doivent être envisagées si une hypotension orthostatique se produit, en particulier chez les patients ayant une maladie cardiovasculaire sous�jacente. Syndrome d'apnées du sommeil Des cas de syndrome d'apnées du sommeil ont été rapportés chez des patients utilisant la quétiapine. Chez les patients recevant en concomitance des dépresseurs du système nerveux central et chez les patients, qui ont des antécédents d'apnée du sommeil ou qui présentent un risque de développer un tel syndrome – comme les personnes en surpoids ou obèses, ou les hommes – la quétiapine devra être utilisée avec prudence. Crises convulsives Dans les études cliniques contrôlées, il n'y a pas eu de différence d'incidence des convulsions chez les patients traités par quétiapine ou placebo. Aucune donnée n'est disponible concernant l'incidence des convulsions chez les patients présentant des antécédents de trouble convulsif. Comme avec les autres antipsychotiques, la prudence est recommandée lorsqu'on traite des patients présentant des antécédents de crises convulsives (voir section 4.8). Syndrome malin des neuroleptiques Un syndrome malin des neuroleptiques a été associé au traitement par antipsychotiques y compris par quétiapine (voir rubrique 4.8). Les manifestations cliniques incluent hyperthermie, altération de l'état mental, rigidité musculaire, instabilité autonome et augmentation de la créatine phosphokinase. Dans ce cas, la quétiapine doit être arrêtée et un traitement médical approprié doit être administré. Syndrome sérotoninergique L'administration concomitante de Quetiapin Sandoz et d'autres agents sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs de la MAO, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques, peut entraîner un syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle (voir rubrique 4.5). Si un traitement concomitant avec d'autres agents sérotoninergiques est cliniquement justifié, il est conseillé de surveiller attentivement le patient, en particulier lors de l'instauration du traitement et des augmentations de dose. Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent inclure des modifications de l'état mental, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux. Si un syndrome sérotoninergique est suspecté, une réduction de la dose ou une interruption du traitement doit être envisagée en fonction de la sévérité des symptômes. Neutropénie sévère et agranulocytose Une neutropénie sévère (nombre de neutrophiles < 0,5 x 10^9 /l) a été rapportée dans les études cliniques menées avec la quétiapine. La plupart des cas de neutropénie sévère se sont produits dans les quelques mois qui ont suivi l'instauration du traitement par quétiapine. Il n'y avait pas de relation dose-réponse apparente. Pendant l'expérience acquise après la commercialisation, quelques cas ont été mortels. D'éventuels facteurs de risque pour la neutropénie incluent la préexistence d'un faible nombre de globules blancs et des antécédents de neutropénie induite par des médicaments. Cependant, quelques cas sont survenus chez des patients sans facteur de risque préexistant. La quétiapine doit être arrêtée chez les patients dont le nombre de neutrophiles est < 1,0 x 10^9 /l. Les patients doivent être surveillés afin de déceler tout signe et symptôme d'infection, et de contrôler le nombre de neutrophiles (jusqu'à ce qu'ils dépassent 1,5 x 10^9 /l) (voir rubrique 5.1). Une neutropénie doit être envisagée chez des patients présentant une infection ou de la fièvre, particulièrement en l'absence de facteurs prédisposant évidents et doit être prise en charge de façon appropriée sur le plan clinique. Il doit être conseillé aux patients de déclarer immédiatement l'apparition de signes/symptômes cohérents avec une agranulocytose ou une infection (par exemple, fièvre, faiblesse, léthargie ou mal de gorge) à tout moment pendant le traitement par quétiapine. La numération des GB et la numération absolue des neutrophiles (NAN) de ces patients doivent être effectuées rapidement, en particulier en l'absence de facteurs prédisposant. Effets anticholinergiques (muscariniques) La norquétiapine, un métabolite actif de la quétiapine, a une affinité modérée à forte pour plusieurs sous-types de récepteurs muscariniques. Ceci contribue à la survenue d'effets indésirables se traduisant par des effets anticholinergiques lorsque la quétiapine est utilisée aux doses recommandées, lorsque la quétiapine est utilisée de façon concomitante avec d'autres médicaments ayant des effets anticholinergiques et en cas de surdosage. La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients recevant des médicaments ayant des effets anticholinergiques (muscariniques). La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients présentant un diagnostic actuel ou des antécédents de rétention urinaire, d'hypertrophie de la prostate cliniquement significative, d'obstruction intestinale ou de troubles associés, d'augmentation de la pression intraoculaire ou de glaucome à angle fermé. (Voir rubriques 4.5, 4.8, 5.1 et 4.9). Interactions Voir rubrique 4.5. L'utilisation concomitante de quétiapine et d'un puissant inducteur des enzymes hépatiques tel que la carbamazépine ou la phénytoïne diminue substantiellement les taux plasmatiques de quétiapine, ce qui peut affecter l'efficacité du traitement par quétiapine. Chez les patients qui reçoivent un inducteur des enzymes hépatiques, l'instauration d'un traitement par quétiapine ne se fera que si le médecin considère que les bénéfices de la quétiapine l'emportent sur les risques liés à l'arrêt de l'inducteur enzymatique hépatique. Il est important que toute modification apportée à l'inducteur soit progressive et, si nécessaire, qu'il soit remplacé par un médicament non inducteur (par ex., du valproate sodique). Poids Une prise de poids a été rapportée chez les patients ayant été traités par quétiapine, et doit être surveillée et prise en charge d'une manière cliniquement adéquate, conformément aux directives en vigueur concernant les antipsychotiques (voir rubriques 4.8 et 5.1). Hyperglycémie Une hyperglycémie et/ou le développement ou l'exacerbation d'un diabète s'accompagnant parfois d'une acidocétose ou d'un coma, ont été rarement rapportés et incluaient certains cas fatals (voir rubrique 4.8). Dans certains cas, une augmentation préalable du poids corporel a été rapportée, ce qui peut constituer un facteur de prédisposition. Une surveillance clinique adéquate est conseillée, conformément aux directives en vigueur concernant les antipsychotiques. Les patients traités par tout agent antipsychotique, y compris la quétiapine, doivent faire l'objet d'une surveillance en vue de détecter les éventuels signes et symptômes d'hyperglycémie (tels qu'une polydipsie, une polyurie, une polyphagie et une faiblesse) et les patients ayant un diabète ou des facteurs de risque de diabète doivent être régulièrement surveillés en vue de détecter une altération du contrôle glycémique. Le poids doit être régulièrement surveillé. Lipides Des augmentations des triglycérides, de cholestérol LDL et de cholestérol total et une diminution des taux de cholestérol HDL ont été observées dans les études cliniques sur la quétiapine (voir rubrique 4.8). Ces changements des taux de lipides doivent être pris en charge de manière cliniquement appropriée. Allongement de l'intervalle QT Lors des essais cliniques et lors d'utilisation conforme au RCP, la quétiapine n'a pas été associée à un allongement persistant de l'intervalle QT absolu. Lors de la période après commercialisation, un allongement de l'intervalle QT a été rapporté avec la quétiapine administrée aux doses thérapeutiques (voir rubrique 4.8) et lors de surdosages (voir rubrique 4.9). Comme avec les autres antipsychotiques, la prudence est de rigueur lorsque la quétiapine est prescrite à des patients présentant une maladie cardiovasculaire ou des antécédents familiaux d'allongement du QT. La prudence est également de rigueur lorsque l'on prescrit de la quétiapine avec des médicaments connus pour allonger l'intervalle QT, ou en même temps que des neuroleptiques, en particulier chez les personnes âgées, chez les patients avec un syndrome du QT long congénital, en cas de décompensation cardiaque congestive, d'hypertrophie cardiaque, d'hypokaliémie ou d'hypomagnésiémie (voir rubrique 4.5). Myocardiopathie et myocardite Une cardiomyopathie et une myocardite ont été rapportées dans les essais cliniques et au cours de l'expérience post-commercialisation (voir rubrique 4.8). Chez les patients suspectés de cardiomyopathie ou de myocardite, l'arrêt de de la quétiapine doit être envisagé. Réactions cutanées sévères Des réactions cutanées sévères (SCARs), y compris le syndrome de Stevens-Johnson (SJS), une nécrolyse épidermique toxique (TEN), une pustulose exanthématique aiguë généralisée (AGEP), un érythème polymorphe (EM) et une réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) qui peuvent mettre la vie en danger ou être fatales ont été rapportées très rarement avec un traitement par la quétiapine. Les SCARs se manifestent généralement par un ou plusieurs des symptômes suivants : rash cutanée étendue qui peut être pruritique ou associé à des pustules, dermatite exfoliative, fièvre, lymphadénopathie et possible éosinophilie ou neutrophilie. La plupart de ces réactions se sont produites dans les 4 semaines suivant le début du traitement par la quétiapine, et certaines réactions de type DRESS se sont produites dans les 6 semaines suivant le début du traitement par la quétiapine. Si des signes et symptômes suggérant ces réactions cutanées sévères apparaissent, la quétiapine doit être arrêtée immédiatement et un traitement alternatif doit être envisagé. Sevrage Des symptômes de sevrage aigus tels qu'insomnie, nausées, céphalées, diarrhée, vomissements, étourdissements et irritabilité ont été décrits après un arrêt brutal de la quétiapine. Un arrêt progressif du traitement sur une période d'au moins une à deux semaines est conseillé (voir rubrique 4.8). Patients âgés atteints de psychose liée à la démence La quétiapine n'est pas approuvée pour le traitement de la psychose liée à la démence. Dans des essais randomisés contre placebo portant sur une population atteinte de démence, on a observé avec certains antipsychotiques atypiques un quasi-triplement du risque d'effets indésirables cérébrovasculaires. Le mécanisme de cette augmentation du risque n'est pas connu. Une augmentation du risque ne peut être exclue pour d'autres antipsychotiques ou d'autres populations de patients. La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risque d'accident vasculaire cérébral. Une méta-analyse d'antipsychotiques atypiques a révélé que les patients âgés souffrant de psychose liée à la démence courent plus de risque de décès que les patients sous placebo. Dans deux études contre placebo d'une durée de 10 semaines portant sur la même population de patients (n=710, âge moyen: 83 ans; extrêmes: 56-99 ans), l'incidence de la mortalité chez les patients traités par quétiapine a été de 5,5% contre 3,2% dans le groupe placebo. Les patients inclus dans ces études sont décédés de diverses causes qui étaient conformes aux prévisions faites pour cette population. Patients âgés atteints de la maladie de Parkinson / de parkinsonisme Une étude de population rétrospective sur la quétiapine utilisée dans le traitement de patients avec un TDM a montré un risque accru de décès pendant l'utilisation de la quétiapine chez les patients âgés de plus de 65 ans. Cette association n'était pas présente quand les patients atteints de la maladie de Parkinson ont été retirés de l'analyse. Des précautions doivent être prises si la quétiapine est prescrite à des patients âgés atteints de la maladie de Parkinson. Dysphagie De la dysphagie a été rapportée avec la quétiapine (voir rubrique 4.8). La quétiapine doit être utilisée avec précaution chez des patients risquant de développer une pneumonie par aspiration. Constipation et obstruction intestinale La constipation représente un facteur de risque pour l'obstruction intestinale. Des cas de constipation et d'obstruction intestinale ont été rapportés avec la quétiapine (voir rubrique 4.8). Parmi eux, des cas fatals ont été rapportés chez des patients ayant un risque élevé d'obstruction intestinale, notamment ceux qui reçoivent plusieurs médicaments concomitants diminuant la motilité intestinale et/ou ne signalant pas des symptômes de constipation. Les patients souffrant d'occlusion intestinale/iléus doivent être surveillés de près et recevoir si nécessaire les soins d'urgence. Thrombo-embolies veineuses (TEV) Des cas de thrombo-embolies veineuses (TEV) ont été rapportés avec des antipsychotiques. Puisque les patients traités avec des antipsychotiques présentent souvent des facteurs de risques acquis pour les trombo-embolies veineuses, tous les facteurs de risque pour les thrombo-embolies veineuses doivent être identifiés avant et pendant le traitement avec la quétiapine et des mesures préventives doivent être mises en place. Pancréatite Une pancréatite a été rapportée dans les études cliniques et après la commercialisation du produit. Parmi les casrapportés aprèsla commercialisation, bien que tousles cas n'aient pas été affectés par desfacteurs de risque parasites, de nombreux patients présentaient des facteurs connus pour être associés à une pancréatite, tels que triglycérides élevés (voir rubrique 4.4), calculs biliaires et consommation d'alcool. Informations complémentaires Les données relatives à la combinaison de la quétiapine avec le divalproex ou le lithium dans le traitement des épisodes maniaques modérés à sévères sont limitées; néanmoins, le traitement combiné a été bien toléré (voir rubriques 4.8 et 5.1). Les données ont révélé un effet additif à la 3ème semaine. Mauvaise utilisation et utilisation abusive Des cas de mauvaise utilisation et d'utilisation abusive ont été rapportés. Il pourra s'avérer nécessaire de faire preuve de prudence lors de la prescription de la quétiapine à des patients ayant des antécédents d'abus d'alcool et de drogues. Quetiapin Sandoz contient du sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu'il est essentiellement " sans sodium ". Quetiapin Sandoz contient du lactose

Ce médicament est contre-indiqué chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares).

Quetiapin Sandoz contient comme substance active de la quétiapine. Celle-ci appartient à un groupe de médicaments appelés antipsychotiques. Quetiapin Sandoz peut s'utiliser dans le traitement de différentes maladies, telles que:

• La schizophrénie: vous êtes susceptible d'entendre ou de ressentir des choses qui n'existent pas, de croire en des choses qui ne sont pas réelles ou de vous sentir inhabituellement suspicieux/ieuse, anxieux/ieuse, confus(e), coupable, tendu(e) ou dépressif/ive.

• La manie: vous êtes susceptible de vous sentir très excité(e), euphorique, agité(e), enthousiaste ou hyperactif/ive ou d'avoir un mauvais jugement, y compris être agressif/ive ou perturbateur/trice.

• La dépression bipolaire: vous vous sentez triste. Vous êtes susceptible de vous sentir dépressif/ive ou coupable, d'avoir un manque d'énergie, une perte d'appétit ou de sommeil.

Votre médecin peut continuer à vous prescrire de Quetiapin Sandoz même si vous vous sentez mieux.

Ce que contient Quetiapin Sandoz

La substance active est la quétiapine (sous forme de fumarate).

Chaque comprimé pelliculé contient 25 mg de quétiapine (sous forme de fumarate).

Les autres composants sont:

Noyau du comprimé: hydrogénophosphate calcique dihydraté, cellulose microcristalline, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, povidone (K29/32), silice colloïdale hydratée, glycolate d'amidon sodique (Type A);

Enrobage du comprimé: hypromellose, lactose monohydraté, macrogol 4000, dioxyde de titane

(E171), oxyde de fer rouge (E172), oxyde de fer jaune (E172)

4.5 Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions En raison des effets primaires de la quétiapine sur le système nerveux central, la quétiapine doit être utilisée avec prudence en combinaison avec d'autres médicaments à action centrale ainsi qu'avec l'alcool. La quétiapine doit être utilisée avec prudence en association avec des médicaments sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs de la MAO, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques, car cela augmente le risque de syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle (voir rubrique 4.4). Il convient de faire preuve de prudence lors du traitement de patients recevant d'autres médicaments qui ont des effets anticholinergiques (muscariniques) (voir rubrique 4.4). Le cytochrome P450 (CYP) 3A4 est la principale enzyme responsable du métabolisme de la quétiapine médié par le cytochrome P450. Dans une étude d'interaction menée chez des volontaires sains, l'administration concomitante de quétiapine (à la dose de 25 mg) et de kétoconazole, un inhibiteur de la CYP3A4, a induit une augmentation de 5 à 8 fois de l'AUC de la quétiapine. Sur cette base, l'utilisation concomitante de quétiapine et d'inhibiteurs de la CYP3A4 est contre-indiquée. Il est également déconseillé de consommer du jus de pamplemousse pendant un traitement par la quétiapine. Dans une étude à doses multiples menée chez des patients afin d'évaluer la pharmacocinétique de la quétiapine administrée avant et pendant un traitement par carbamazépine (un inducteur d'enzymes hépatiques bien connu), l'administration concomitante de carbamazépine a significativement augmenté la clairance de la quétiapine. Cette augmentation de la clairance a réduit l'exposition systémique à la quétiapine (telle que mesurée par l'AUC) jusqu'à 13% en moyenne pendant l'exposition lors d'administration de quétiapine seule; cependant, un effet plus marqué a été observé chez certains patients. En conséquence de cette interaction, des taux plasmatiques plus faibles peuvent se produire, ce qui peut affecter l'efficacité du traitement par quétiapine. L'administration concomitante de quétiapine et de phénytoïne (un autre inducteur d'enzymes microsomiales) a induit une forte augmentation de la clairance de la quétiapine d'environ 450%. Chez les patients qui reçoivent un inducteur des enzymes hépatiques, l'instauration d'un traitement par quétiapine ne se fera que si le médecin considère que les bénéfices de la quétiapine l'emportent sur les risques liés à l'arrêt de l'inducteur d'enzymes hépatiques. Il est important que toute modification apportée à l'inducteur soit progressive et, si nécessaire, qu'il soit remplacé par un médicament non inducteur (par ex., du valproate sodique) (voir rubrique 4.4). La pharmacocinétique de la quétiapine n'a pas été modifiée de manière significative par l'administration concomitante d'antidépresseurs tels que l'imipramine (un inhibiteur connu de la CYP 2D6) ou la fluoxétine (un inhibiteur connu de la CYP 3A4 et de la CYP 2D6). La pharmacocinétique de la quétiapine n'a pas été significativement modifiée par l'administration concomitante de deux antipsychotiques, la rispéridone et l'halopéridol. L'administration concomitante de quétiapine et de thioridazine a induit une augmentation de la clairance de la quétiapine d'environ 70%. La pharmacocinétique de la quétiapine n'a pas été modifiée après administration concomitante de cimétidine. La pharmacocinétique du lithium n'a pas été modifiée lors de co-administration avec la quétiapine. Lors d'une étude randomisée sur 6 semaines avec lithium et quétiapine à libération prolongée versus placebo et quétiapine à libération prolongée chez des patients adultes souffrant de manie aiguë, une incidence supérieure d'événements d'origine extrapyramidale (tremblement en particulier), de somnolence, et de prise de poids a été observée dans le groupe avec lithium par rapport au groupe avec placebo (voir rubrique 5.1). La pharmacocinétique du valproate sodique et de la quétiapine n'a pas été modifiée de manière cliniquement significative lors de co-administration. Une étude rétrospective menée chez des enfants et des adolescents qui ont reçu du valproate, de la quétiapine ou les deux, a révélé une incidence plus élevée de leucopénie et de neutropénie dans le groupe recevant la combinaison que dans les groupes traités par monothérapie. On n'a pas réalisé d'études formelles d'interaction avec les médicaments cardiovasculaires couramment utilisés. La prudence est de rigueur lorsque l'on utilise la quétiapine en même temps que des médicaments connus pour provoquer un déséquilibre électrolytique ou un allongement de l'intervalle QTc. Des cas de résultats faux positifs ont été rapportés au cours de procédures de dosage immunoenzymatique de la méthadone et des antidépresseurs tricycliques chez des patients ayant pris de la quétiapine. En cas de doute, il est recommandé de confirmer les résultats de ces dosages immunologiques au moyen d'une technique chromatographique adéquate.

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Arrêtez de prendre Quetiapin Sandoz immédiatement et contactez de suite votre médecin ou rendez-vous à l'hôpital le plus proche si vous ressentez une des certains des effets secondaires graves suivants:

Peu fréquents, peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 100:

• des crises ou des convulsions

• mouvements incontrôlables, surtout au niveau du visage ou de la langue.

Rares, peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 1 000:

• une combinaison de température élevée (fièvre), de transpiration, de raideur musculaire, de sensation de grande somnolence ou d'évanouissement (un trouble appelé " syndrome malin des neuroleptiques ")

• une érection prolongée et douloureuse (priapisme)

• caillots sanguins dans les veines, en particulier dans les jambes (les symptômes comportent un gonflement, une douleur et une rougeur au niveau de la jambe), qui peuvent voyager par les vaisseaux sanguins jusqu'aux poumons, provoquant une douleur dans la poitrine et une difficulté à respirer

• une combinaison de fièvre, de symptômes grippaux, de mal de gorge, ou de toute autre infection avec une numération des globules blancs très basse (une condition appelée agranulocytose)

Très rares, peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 10 000:

• maladie grave formant des cloques et pouvant concerner la peau, la bouche, les yeux et les organes génitaux (syndrome de Stevens-Johnson)

• inflammation du foie (hépatite)

• gonflement des seins et production inattendue de lait (galactorrhée)

• troubles menstruels

• marcher, parler, manger ou pratiquer d'autres activités pendant que vous dormez

• diminution de la température corporelle (hypothermie)

• inflammation du pancréas

• condition appelée " syndrome métabolique " où vous pouvez avoir une combinaison de trois des facteurs suivants ou plus: une augmentation des graisses autour de votre abdomen, une diminution du " bon cholestérol " (HDL-C), une augmentation d'un type de graisses dans votre sang appelées triglycérides, une hypertension artérielle et une augmentation de votre glycémie

• obstruction intestinale

• augmentation de la créatine phosphokinase dans le sang (une substance se trouvant dans les muscles)

Fréquence indéterminée, la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles:

• des symptômes de retrait peuvent se manifester chez les nouveau-nés de mères qui ont utilisé Quetiapin Sandoz au cours de leur grossesse

• accident vasculaire cérébral

• trouble du muscle cardiaque (cardiomyopathie)

• inflammation du muscle cardiaque (myocardite)

• inflammation des vaisseaux sanguins (vascularite), souvent accompagnée d'une éruption cutanée avec de petites taches rouges ou violettes

Certains effets indésirables ne se remarquent que dans les analyses de sang. Il peut s'agir de changements des taux sanguins de certaines matières grasses (triglycérides et cholestérol total) ou de sucres, modifications de la quantité d'hormones thyroïdiennes dans votre sang, augmentation des enzymes hépatiques, diminution du nombre de certains types de globules sanguins, diminution de la quantité de globules rouges dans le sang, augmentation de la créatine phosphokinase sanguine (une substance présente dans les muscles), diminution de la quantité de sodium dans le sang et d'une augmentation du taux sanguin de l'hormone prolactine. Dans de rares cas, une augmentation de l'hormone prolactine peut entraîner les phénomènes suivants:

• chez la femme et chez l'homme, gonflement des seins et production inattendue de lait

• chez la femme, absence de règles ou règles irrégulières

Il se peut que votre médecin vous demande de subir de temps en temps un prélèvement sanguin.

Effets indésirables chez les enfants et adolescents

Les mêmes effets indésirables que chez les adultes peuvent se produire également chez les enfants et adolescents.

Les effets indésirables suivants ont été observés plus souvent chez les enfants et les adolescents, ou n'ont pas été observés chez l'adulte:

Très fréquents, peuvent affecter jusqu'à 1 personne sur 10:

• une augmentation de la quantité d'une hormone appelée prolactine dans le sang. Ceci pourrait dans de rares cas conduire à:

  • un gonflement des seins et une production inattendue de lait chez les garçons et les filles.

  • des menstruations irrégulières ou une absence de menstruations chez les filles

• augmentation de l'appétit

• vomissements

• mouvement musculaires anormaux. Ceux-ci comprennent: difficulté à commencer des mouvements musculaires, tremblements, sensation d'agitation ou raideur musculaire non douloureuse.

• augmentation de la tension artérielle

Fréquents, peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 10:

• sensation de faiblesse

• évanouissements (pouvant entraîner des chutes)

• nez bouché

• sensation d'énervement

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien.

Ceci s'applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé, www.afmps.be, Division Vigilance: Site internet: www.notifieruneffetindesirable.be, e-mail: adr@fagg-afmps.be. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d'informations sur la sécurité du médicament.

4.3 Contre-indications Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. L'administration concomitante d'inhibiteurs du cytochrome P450 3A4 tels que les inhibiteurs de la protéase du VIH, les antimycotiques azolés, l'érythromycine, la clarithromycine et la néfazodone est contre-indiquée (voir rubrique 4.5). 9 Ce médicament est contre-indiqué chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares).

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement Grossesse Premier trimestre La quantité modérée de données publiées sur les grossesses exposées (c.-à-d. entre 300 et 1 000 grossesses), notamment des rapports individuels et quelques études observationnelles ne suggèrent aucune augmentation du risque de malformation due au traitement. Cependant, sur la base de toutes les données disponibles, une conclusion claire ne peut être tirée. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Dès lors, la quétiapine ne doit être utilisée pendant la grossesse que si les bénéfices justifient les risques potentiels. Troisième trimestre On a observé des symptômes de sevrage chez des nouveau-nés après des grossesses au cours desquelles on a utilisé de la quétiapine. Les nouveau-nés exposés à des antipsychotiques (y compris la quétiapine) pendant le troisième trimestre de la grossesse risquent de présenter des effets indésirables, notamment des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage dont la sévérité et la durée peuvent varier après l'accouchement. Il y a eu des rapports d'agitation, d'hypertonie, d'hypotonie, de tremblement, de somnolence, de détresse respiratoire ou de trouble alimentaire. Par conséquent, les nouveau-nés doivent être soigneusement surveillés. Allaitement Selon les données très limitées provenant des rapports publiés sur l'excrétion de la quétiapine dans le lait maternel, l'excrétion de quétiapine à des doses thérapeutiques semble ne pas être conséquente. En raison de l'absence de données solides, une décision doit être prise soit d'interrompre l'allaitement soit d'interrompre le traitement avec la quétiapine en prenant en compte le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme. Fertilité Les effets de la quétiapine sur la fertilité humaine n'ont pas été évalués. Des effets liés à des taux de prolactine élevés ont été observés chez les rats, même si ceux-ci ne sont pas directement pertinents pour l'homme (voir rubrique 5.3).

  1. Comment prendre Quetiapin Sandoz?

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Des médicaments contenant des dosages plus élevés de quétiapine sont disponibles pour les doses non réalisables/faisables avec ce médicament.

La dose recommandée est:

Adultes

Votre médecin décidera de votre dose initiale. La dose d'entretien (dose quotidienne) dépendra de votre maladie et de vos besoins mais sera en général entre 150 mg et 800 mg. Vous prendrez vos comprimés une fois par jour, au moment du coucher, ou deux fois par jour, selon de votre maladie.

Personnes âgées

Si vous êtes une personne âgée, votre médecin peut modifier votre dose.

Problèmes hépatiques

Si vous présentez un problème hépatique, votre médecin peut modifier votre dose.

Utilisation chez les enfants et les adolescents

Quetiapin Sandoz ne doit pas être utilisé par les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans.

Mode d'administration

Voie orale.

 Avalez vos comprimés avec de l'eau.

 Vous pouvez les prendre avec des aliments ou non.

 Ne buvez pas de jus de pamplemousse lorsque vous prenez Quetiapin Sandoz. Il peut influencer l'activité du médicament.

Durée du traitement:

Votre médecin décidera de la durée du traitement. N'arrêtez pas de prendre vos comprimés même si vous vous sentez mieux, à moins que votre médecin ne vous le dise.

Si vous avez pris plus de Quetiapin Sandoz que vous n'auriez dû

Si vous avez pris plus de Quetiapin Sandoz que la dose prescrite par votre médecin, il se peut que vous vous sentiez somnolent(e), étourdi(e) et ressentiez des battements de cœur anormaux. Contactez votre médecin ou l'hôpital le plus proche immédiatement. Gardez les comprimés avec vous.

Si vous avez utilisé ou pris trop de Quetiapin Sandoz, prenez immédiatement contact avec votre médecin, votre pharmacien ou le centre Antipoison (070/245.245).

Si vous oubliez de prendre Quetiapin Sandoz

Si vous oubliez de prendre une dose, prenez-la dès que vous vous en rappelez. Si la prochaine dose est proche, attendez ce moment-là. Ne prenez pas de dose double pour compenser le comprimé que vous avez oublié de prendre.

Si vous arrêtez de prendre Quetiapin Sandoz

Si vous arrêtez subitement de prendre Quetiapin Sandoz, il se peut que vous ne puissiez pas dormir (insomnie) ou que vous vous sentiez mal (nausée), ou que vous ayiez des maux de tête, de la diarrhée, des vomissements, des étourdissements ou que vous soyiez irritable. Votre médecin peut vous suggérer de réduire la dose progressivement avant d'arrêter le traitement.

Si vous avez d'autres questions sur l'utilisation de ce médicament, demandez plus d'informations à votre médecin ou à votre pharmacien.

CNK 3276573
Fabricants Sandoz
Marques Sandoz
Largeur 48 mm
Longueur 76 mm
Profondeur 45 mm
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)